A udrey .


"Bien connaître quelqu'un,
c'est l'avoir aimé et haï."

Marcel Jouhandeau






" On passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, A faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir... Comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. Mais l'avenir change constamment. L'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, Et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : Quand finalement, il se dévoile... L'avenir, n'est jamais comme on l'avait imaginé. "

# Posté le samedi 18 octobre 2008 18:01

Modifié le mardi 24 novembre 2009 05:51

23.11.09.

Ça y est. C'est enfin fini. Le jeu est fini. Celui qui durait depuis bien trop longtemps. Tu sais au départ, j'ai joué, je suis tombé dedans me disant que rien de mal ne pouvait en sortir mais au final, quand j'ai commencé vraiment à m'immiscer dedans, quand j'ai commencé à apprécier, à y croire presque, que j'ai déposé mes armes, c'est là, là, à cet instant seulement que le jeu commence vraiment. Et là que ça va réellement commencer. Mais c'est un jeu, alors j'ai continué, il le faut, jusqu'au bout, me battre, vaincre mes peurs, les plus grandes, prendre des claques mais continuer , plus forte encore qu'au début. Tout ça, pour 'gagner'. Mais gagner quoi ? Qu'est ce que j'y gagnes ? Je n'en n'ai aucune idées. De la fierté ? Je pensais au départ, mais je me suis vite rendus compte que je régresses de jour en jour. Paradoxe : Au final, je me bats dans le vide pour un résultat invisible, impalpable. Inexistant. Je vis dans l'espoir d'une chose inaccessible. Jusqu'à arrivé à la fin car un jour ou l'autre, il est temps d'y arriver. Qui a gagné ? Je n'en sais absolument rien. A vrai dire, je m'en fou. Je sais juste que il n'y a plus rien à faire. Je n'ai plus de question à me poser. Et c'est juste ça, ce soir qui me fait revivre, respirer. Comme si pendant tout ce temps, j'agonisais, toute seule ou presque. J'ai enfin décidé. J'ai réussi à dire Stop. A tourné la page car c'était bien trop long, trop dur, trop fatiguant, trop épuisant. Oui, ça m'a épuisé, ça m'a vidé, et là j'ai juste besoin de vivre. Et non de vivre en fonction d'une montagne de choses qui au final ne sont que foutaises. J'attendais une seule phrase au fond, depuis le début. Je l'attendais, sans qu'elle ne vienne jamais. Sans qu'elle ne veuille jamais venir tant elle jouait avec moi. Et je l'ai eu. Je l'ai enfin obtenu. J'attendais juste ce rejet. Un simple rejet. Pour être certaine de ne rien rater, de ne rien regretter. Et aujourd'hui non, je ne regrettes pas. Que mon choix soit bon ou mauvais. Mais je l'ai fais, uniquement pour être bien. Pour être en paix. J'ai eu le déclic. Je l'ai eu. Et c'est un grand vide maintenant dans ma tête, immense même, le néant. C'est juste bien sans ça.




# Posté le lundi 27 octobre 2008 18:12

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:35




Je lève mon vers à la tromperie, à l'infidélité,
aux mensonges, à l'hypocrisie, à l'échec,
au désespoir, à la haine, aux cons, à la folie,
aux manques, à la jalousie et aux souvenirs.




Incompréhensible.
Audrey.

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 16:21

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:32